Une Chic Fille PUDEUR ET PETITS SEINS



(On peut quand même pas dire que Biolay c’est pas fort quand même…)

Bonjour.

Ca va? Je tenais, avant de commencer ce post, à vous remercier très fort pour tous vos mots sur le post précédent.

Donc, après avoir posté tous les jours, je passe à l’offensive pour attirer la “clientèle”, je vais parler de nichons. Gougouttes. Seins. Nibards. À vous de voir pour l’appellation.

J’en ai déjà parlé plusieurs fois sur ce blog, mais il y a de la nouveauté. Y a pas de la nouveauté sur le volume, mais ça, ça fait longtemps qu’on s’en fout, il y a de la nouveauté dans la considération de ma pudeur et de mes petits seins.

Je vous la fais brève, j’ai des petits seins, ça me plaît, je ne voudrais pas que les choses soient autrement, de toutes façons, je ne saurais pas quoi en faire.
Il se trouve que mes petits seins me donnent la possibilité de faire un truc super, un truc que je supposais sans danger, celui de me balader régulièrement les seins moitié à l’air. Et puis une bonne moitié avec ça.

J’ai assimilé tellement le fait que les petits seins pouvaient déambuler avec allégresse dans des V-neck (des cols en V mais j’aime tellement faire mon américaine) en dépassant, que je ne m’en suis jamais privée.

Mes V-neck descendent parfois trop bas. Mes débardeurs sont trop échancrées. Mes soutiens-gorge trop apparents. Je le sais depuis longtemps, mais je m’en moque, vu que j’ai des petits seins.

Ma théorie, dénuée de toute mauvaise foi, c’est que les petits seins, peuvent absolument tout se permettre, puisque petits étant, ils ne peuvent pas stimuler la testostérone, ils n’ont rien de “sexuellement” explicite.
J’ai 32 ans et je vous jure que ça fait presque autant d’années que je crois à ce genre de choses.

Voilà pourquoi je déambule sans pudeur, je me dis que ça n’a strictement aucune incidence et que finalement, grand bien m’en fasse, tout le monde s’en fiche de voir mes petits seins, je peux me permettre.

Avec mon ami Gweltaz (oui c’est breton comme prénom, c’est mon ami architecte dont je linkais le blog, vu qu’il est beau, intelligent et qu’il est mon ami, mais vu que son blog n’existe plus, je n’ai plus rien à linker) on parle de ça. Sûrement étonné de voir mes t-shirts larges et ma pudeur rangée au fin fond de ma poche (“T’es quand même pas pudique” qu’il me rappelle régulièrement, ça me fait rire), je lui explique ma théorie (qui, radicale comme je pense, j’imagine être la vérité) et lui fronce les sourcils.

“Ben ouais Gweltaz, j’ai des petits seins, tout le monde s’en fiche de les voir. Je fais pas un 95 E, je ne provoque personne”.

“N’importe quoi, je vois pas le rapport, genre tu penses que les garçons ne vont pas regarder tes seins sous prétexte que tu fais pas un 95 E. C’est con et c’est faux”.

Oh mais quel effronté je me suis dit et puis j’ai oublié. De toutes façons, sûr, il avait tort.

La semaine dernière je vais à mon club de sport transpirer sur l’elliptique. Mon t-shirt blanc, col V de chez Gap était encore trop grand. Je sors du vestiaire, le mec qui dirige la salle de sport, un mec hyper sympa, hyper balèze (ils sont toujours balèzes ces mecs là sinon on les imaginerait pas crédibles) et marié à une autre prof de sport. Une nana hyper mince, hyper musclée et hyper équipée point de vue seins.

Il m’appelle pour me dire bonjour, me demander ce que je vais faire, j’avance, merde mon lacet est moitié bien fait, je me penche, tranquilou pour le refaire. En s’approchant il me dit, “te penches pas comme ça… Enfin c’est pas que c’est pas agréable mais faut pas faire ça…”

-__-

Gweltaz avait peut-être raison.

Je vous cache pas que j’ai pas pour autant envie de devenir plus pudique, mais je ne pourrai plus faire ma naïve. Il était temps ceci dit.

Je vous embrasse.

À demain.

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